[RE]solutions #2012

[RE]solutions #2012

Alors pourquoi ce jeu de mot très moyen en guise de titre ? Bonnes résolutions parce que on réfléchi tous à quoi demain sera fait et en même temps, l’humilité de l’exercice interdit, je le trouve, les recettes trop faciles du genre les 12 tendances, les 8 prédictions, les 5 clés pour, les 10 meilleurs machins… Même si j’ai un profond respect pour ceux qui se lance dans cet exercice (je l’ai moi-même fait l’année dernière), je crois que cette très chère conjoncture est un d’avantage un appel au don qu’une occasion de se lancer dans des prévisions ostentatoires ou dans des prédictions trop théoriques. Et puis demain est, avant tout, fait de ce que vous y apporterez. Je crois que c’est la meilleure [RE]ponse quand on cherche des solutions pour #2012. Alors voilà ce que moi, j’ai envie de faire ou de voir en 2012.

 

La fin de l’hyper-tout et du trans-partout

Après l’hyper-tout (media, socialisation, activité) le retour du « normal » du profond. Ce qui se voit en superficie ne suffit plus. La baisse de niveau de participation des utilisateurs FB, ou le succès des produits du type webdocu ou le phénomène dataviz, sont des indicateurs réels de ceci. Ca n’est pas non plus du transmedia ou du transversal car le problème que cela pose c’est celui de l’aiguillage ou du repérage. Le trans-truc-machin c’est un moyen supplémentaire de faire de la saturation ou de l’intrusion. L’exemple que nous connaissons tous c’est notre hyper-président devenu hyper-présent et qui du coup, ne passe plus du tout.

 

La guerre du rebond

On ne passe plus au travers des choses. On ne rebondit plus. Une majeure partie de mon travail consiste d’ailleurs à réduire ce satané taux de rebond ou à créer de l’engagement. Pardon pour la démonstration schématique mais il est inévitable que plus on a de choix, plus on zappe, on virevolte, et plus on est versatile.

 

Le deep impact

La tendance c’est hypo, c’est l’intra Vs l’hyper ou le trans. De la stratégie d’occupation pour attirer l’attention, nous passons à la stratégie de l’immersion pour générer de l’émotion. L’émotion, car c’est ce qui intuitivement nous motive, nous repousse ou nous convainc. Le deep c’est un espace protégé. Un espace protégé des parasites, des bruits, du temps qui passe trop vite. Le deep c’est créer les conditions de la réussite d’une communication ou d’une information claire, simple, fluide, comprise et donc “réussie”. Pour reprendre l’exemple du webdocu ou du choix d’un webdesign immersif, cela me permet de multiplier le nombre de pages pages vues, d’augmenter le temps de visite ou de réduire le taux de rebond. Ce qui fait la magie d’une App comme Flipboard c’est qu’elle répond avec une simplicité évidente à la question : comment réussir à tout suivre et à faire le tri ? En d’autres termes, comment rentrer plus en profondeur dans les sujets. Voici au passage une définition que donne l’INA sur le deep média.

 

Le contenu sera l’invention de l’année

La forme c’est bien, mais un effet Wahou tout seul génère évidemment plus de déception que de sentiments positifs. C’est la maîtrise du fond qui sera déterminante, plus que jamais. Comme on le lit ici, l’écriture est la plus grande des inventions. Et au delà la technique d’écriture ou de production de contenu, c’est la maîtrise du ton qui va primer. Un ton cohérent avec sa personnalité (individuelle ou de marque), avec ses intentions et avec ses convictions.

 

Pour finir, et parce que on y jette tous un oeil quand même, voici mon best-of pour 2012 :

 

Bon 2012 à tous !

A propos de 

Head of Digital #Builder #Manager #DigitalCommunication #DigitalMarketing #DigitalTransformation #DadOf2 #Cooking

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